« Avant de savoir écouter les autres, il a fallu que j’apprenne à m’écouter moi-même. »
Je suis devenu accompagnateur à travers mon propre cheminement — en cherchant d’abord à mieux me comprendre, puis en réalisant que cette écoute pouvait aussi être utile aux autres.
Je m’appelle Tommy Robitaille.
- Mécanicien industriel depuis près de 20 ans
- Père
- Pair aidant en milieu industriel
- Guide de pêche
- Coach en relation d’aide
Je n’ai pas commencé ma vie dans la relation d’aide. J’ai toujours été un gars de terrain : manuel, d’action. Capable de réparer bien des choses autour de moi — mais beaucoup moins de comprendre ce qui se passait à l’intérieur.
Des milieux concrets, une même posture.
Avant d’accompagner des gens, j’ai surtout travaillé dans des milieux très concrets : mécanicien, guide de pêche, ouvrier dans le domaine minier. Je travaille encore aujourd’hui chez Rio Tinto, où je suis aussi formateur pair aidant. Et la fin de semaine, je construis des patios.
Ce sont des environnements où tu apprends vite à rester calme, à écouter, puis à chercher à comprendre avant de vouloir intervenir. Ça influence beaucoup ma façon d’accompagner aujourd’hui.
Je n’essaie pas d’avoir réponse à tout. J’essaie surtout d’être présent, de poser les bonnes questions et d’aider les gens à reprendre un peu de recul sur ce qu’ils vivent.
La sensibilité comme matière première.
J’ai toujours été quelqu’un de sensible. Longtemps, j’ai cru qu’il fallait cacher ça, ou le contrôler. Avec le temps, j’ai plutôt appris à comprendre ce que ça disait de moi et de ce que je percevais autour de moi.
Aujourd’hui, cette sensibilité guide ma façon d’écouter. Elle me permet souvent de remarquer ce que les gens ont du mal à exprimer eux-mêmes.
Pendant la pandémie, j’ai beaucoup lu — pas pour passer le temps, mais pour mieux comprendre. Carl Gustav Jung surtout, et tout ce qu’il a ouvert sur l’inconscient, l’ombre et l’individuation. J’y ai trouvé un langage pour nommer des ressentis que je portais depuis longtemps sans vraiment savoir les expliquer.
Ce qui m’a mené ici.
La vie m’a amené à traverser une séparation importante, des deuils et plusieurs remises en question profondes. Des événements qui m’ont obligé à développer des compétences dont je n’avais jamais vraiment eu besoin auparavant.
J’avais besoin de comprendre ce que je vivais. De mettre des mots sur ce qui se passait à l’intérieur de moi. C’est ce chemin qui m’a mené vers le coaching transformationnel.
“
Le moi d’aujourd’hui, c’est celui dont j’aurais eu besoin à l’époque. C’est pour ça que j’offre aux autres l’écoute et la clarté que j’aurais aimé recevoir.
Un premier échange, sans pression.
La meilleure façon de savoir si l’approche te convient, c’est encore d’en parler. Un premier contact sans engagement, pour voir.